Editions de Corlevour
97, rue Henri Barbusse 92110 CLICHY

Visites aux vivants

10,50

BARREAU Cathie
Roman, 2007
Prix Marguerite Audoux 2007

Catégories : ,

Description

ISBN : 2-916010-17-3
Roman, 96 p., 12x19.5 cm, 2007
Prix Marguerite Audoux 2007

Comment évoquer autrement que dans le souvenir ceux qui nous ont précédés ? Et comment imaginer que ceux dont nous sommes issus nous ont rêvés, nous leurs descendants ?Dans Visites aux vivants, une femme écrivain se fait fantôme et rend visite à ses aïeux, Célestine, Alexandre, Clarisse, Gisèle, Abel, Baptiste. Auprès d’eux, et forte de leur futur, elle vit leur présent. Elle assiste avec les femmes au départ des hommes pour la guerre en 1914, elle connaît, comme eux tous, la faim et les rudes hivers, elle subit avec Abel l’humiliation de l’enfant placé à 11 ans comme valet dans une ferme, elle a peur avec Baptiste du bruit que fait la première automobile qui passe dans le village, elle voit en juillet 1940 les soldats allemands passer sur le seuil de la maison d’Alexandre et Marie Rose.La position tout à la fois d’étrangeté et de sympathie dans laquelle la narratrice se tient confère à son récit une dimension pudiquement poignante. Le va-et-vient entre le futur, le présent et le passé, de même que le mélange de temps imaginaires et pourtant bien réels teintent d’humour cette visite magique à laquelle Cathie Barreau invite lecteur et lectrice.

Résumé

Comment évoquer autrement que dans le souvenir ceux qui nous ont précédés ? Et comment imaginer que ceux dont nous sommes issus nous ont rêvés, nous leurs descendants ? Dans Visites aux vivants, une femme écrivain se fait fantôme et rend visite à ses aïeux, Célestine, Alexandre, Clarisse, Gisèle, Abel, Baptiste.

Presse

« Cathie Barreau ravive les souvenirs d’un monde rural disparu […] Un beau livre, grave et habité […] Ce qui fait l’intense magie du texte, c’est qu’il est plus qu’une visite : une visitation. […] il passe quelque chose de sacré dans cette célébration discrète. Un élan d’amour pour les êtres, leur dignité humaine. ». Anne-Marie Garat, Le Monde.

« une écriture ferme, décidée, sans effets inutiles, touchant le point juste de l’émotion, de la douleur et de la tristesse d’un univers révolu certes mais ressuscité littéralement par la force affective et communicative des mots et des images. » Joël Schmidt, Réforme.

« un nouveau petit volume de haute qualité […] un tableau d’une rare finesse de trait. » Jean-Claude Lebrun, L’Humanité.